Plaidoyer pour :

  • Une stratégie nationale inclusive de SR  incluant les DSSR  et intégrant l’accès élargi et les mesures nécessaires pour la prise en charge psychosociale et médicale  des grossesses non désirées , des complications  de l’avortement à risque visant à réduire les besoins non satisfaits, les grossesses non désirées et les échecs de la PF .
  • Intégrer dans les politiques publiques/discussions et débats (santé, jeunesse, développement social, justice, éducation nationale, droits de l’homme, migration etc.),  les questions relatives aux droits à la santé sexuelle reproductive des jeunes et adolescents.
  • Introduire un programme d’éducation en SSR dans les programmes scolaires et parascolaires et dans l’éducation informelle qui prend en compte la capacité évolutive des enfants, des
  • adolescents et jeunes, selon une approche participative, soucieuse de l’égalité entre les sexes et du respect des droits humains.

Renforcer l’implication effective « …… des associations dans le cadre de la démocratie participative, à l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des décisions et des projets des institutions élues et des pouvoirs publics », tel que stipulé dans la Constitution 2011 (art.12) en vue de renforcer et élargir l’accès à l’information, aux services de PF et droits en santé reproductive, aux populations cibles à risque de grossesses non désirées, à l’avortement à risque  et à la violence basée sur le genre, et dans les domaine de la recherche, le renforcement des capacités.

Mettre en place du Plan Stratégique  2016-2022  basé sur 4 Résultats:

  • Une adhésion et un soutien global des institutions publiques en faveur des droits en SSR, du genre et des programmes qui s’y rattachent;
  • Un nombre important de personnes agissent librement en ce qui concerne leur santé et leurs droits en SSR;
  • Des services de SSR intégrés et de qualité dispensés;
  • Une association hautement performante, unie, responsable et rendant des comptes.

 

VIDEOS

Aller au haut